Investissement locatif : tout sur la fiscalité immobilière

Les revenus locatifs, qu’ils soient perçus dans le cadre d’une location meublée ou non, sont toujours imposables. Aujourd’hui néanmoins, bon nombre de dispositifs ont été mis en place dans le pays pour permettre à chaque propriétaire de réduire de manière non négligeable leur facture fiscale.

Bien choisir son régime fiscal pour bien en profiter

Pour profiter pleinement des avantages proposés dans le cadre des dispositifs de défiscalisation, chaque propriétaire doit savoir choisir le régime fiscal le plus approprié à son projet de location. Un propriétaire louant son bien vide relève par exemple de la fiscalité des revenus fonciers. Toute une série de charges dont les travaux et les intérêts du prêt ayant servi à financer l’accès au bien, sont par ailleurs déductibles des loyers lorsque le propriétaire du bien les déclare au fisc. Lorsque ces charges sont supérieures aux loyers, un déficit foncier est créé. Celui-ci vient directement s’imputer sur les revenus globaux, et entraîne une réduction automatique des impôts.

Si le bien est loué meublé, deux options s’offrent aux propriétaires : opter soit pour le statut LMNP ou Loueur en Meublé Non Professionnel, soit pour le statut LMP ou Loueur en Meublé Professionnel. Dans les deux cas, il est important pour les propriétaires de bien mettre en valeur leur bien immobilier pour trouver rapidement un locataire. L’installation d’une alarme habitation comme celles présentées sur ce site peut par ailleurs être un atout pour son investissement locatif. Il est à noter que pour le loueur non professionnel, les charges et amortissements sont déduits directement des recettes locatives, pour être ramenés à zéro et échapper de ce fait à l’impôt. Avec le statut de loueur en meublé professionnel, il est à savoir que si la déduction de vos charges fait apparaître un déficit, ce dernier peut être directement déduit des revenus globaux du propriétaire.

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À propos des impôts sur les loyers

Il est à savoir que les loyers perçus au titre de logements non meublés sont imposés dans la catégorie des revenus fonciers selon le régime microfoncier, si les loyers sont inférieurs à 15 000 euros et selon le régime réel si les loyers sont supérieurs à 15 000 euros par an. Lorsque le bien est loué meublé à titre non professionnel, il est à noter que les revenus sont imposés non pas comme étant des revenus fonciers, mais comme des BIC ou Bénéfices Industriels et Commerciaux. Le régime du micro-BIC est appliqué si les loyers ne sont pas supérieurs à 32 900 euros, et le régime réel normal ou simplifié s’appliquera dans le cas contraire. Selon les cas, les propriétaires peuvent par ailleurs renoncer au régime microfoncier ou au régime du micro-BIC pour basculer vers les régimes réels ou réels normaux ou simplifiés si ceux-ci leur semblent plus avantageux.

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