Droits de succession en Espagne : comment font-ils ?

Le décès est un évènement difficile que tout le monde doit tôt ou tard affronter. Une formalité liée à cet évènement est la succession. Certaines démarches juridiques doivent être effectuées avant de pouvoir conclure cela. Que la personne décédée ait possédé des biens immobiliers, des ressources financières ou autres, il est important de savoir quoi faire pour la succession. Les lois qui y sont relatives varient dans chaque pays. Ainsi, en Espagne, il est recommandé de commencer très tôt les démarches afin d’éviter plus tard des désagréments. Nous vous présenterons dans cet article les détails relatifs à la succession en Espagne, ainsi que quelques conseils pour rendre cette étape simplifiée et réussie.

La législation en matière de succession en Espagne

L’Espagne se distingue des autres pays d’Europe par son système juridique particulier en termes de succession. En plus du cadre juridique national, chacune des communautés autonomes du pays possède une législation et un système de gestion des successions qui leur sont propres. Ainsi, pour la succession bien immobilier en Espagne, certaines régions proposent une exonération de paiement des taxes fiscales. D’autres régions, par contre, imposent systématiquement le paiement des droits de succession sur les biens aux non-résidents comme aux résidents.

Les documents nécessaires pour la succession en Espagne

Quel que soit le type de bien pour lequel vous voulez effectuer la succession, certains documents vous seront exigés. On distingue les documents obligatoires et les documents qui peuvent varier selon le type de succession et les assurances engagées. Au nombre des documents obligatoires, on retrouve l’acte de décès, un certificat des registres des testaments, un certificat de résidence. En fonction des contrats d’assurance qui ont été souscrits ou des déclarations des droits de succession, les documents supplémentaires suivants vous seront fournis :

  • L’acte de notoriété ou de partage : cet acte est délivré par un notaire ou dans un tribunal. Il contient le nom des héritiers ainsi que les biens dont ils héritent. Pour les personnes non résidentes en Espagne, l’acte de notoriété doit être traduit.
  • L’acte d’acceptation et d’attribution : lors d’une succession, il faut effectuer une acceptation devant un notaire. Celle-ci doit inclure tous les héritiers concernés ainsi qu’une attribution de ceux-ci. C’est l’un des actes qui entraîne la plupart du temps des retards et des blocages dans la procédure. Ainsi, en cas de rejet ou d’absence d’un des héritiers, le processus s’arrête momentanément.

La succession en Espagne : le testament est-il une obligation ?

Une des questions les plus posées dans le domaine des successions est celle de la nécessité ou non du testament. Il faut retenir qu’un testament est assez recommandé pour éviter des soucis au moment de la succession. Toutefois, si vous avez des biens en Espagne et que vous avez déjà rédigé un testament dans un autre pays d’Europe, il n’est pas nécessaire d’en rédiger un nouveau.

En toute situation, pensez donc à consulter un professionnel du droit afin de savoir à quoi vous en tenir à propos des successions en Espagne. N’hésitez pas à vous rapprocher des autorités compétentes pour en apprendre plus à ce sujet !

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