Prêt immobilier : les conditions se resserrent en 2021

Malgré la crise sanitaire, le secteur de l’immobilier a enregistré des opérations intéressantes. À l’origine de cette dynamique, les taux d’intérêt historiquement bas qui ont motivé les Français à contracter des crédits immobiliers. En conséquence, les ménages français font partie des plus endettés d’Europe. Une situation qui a amené le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) à prendre des mesures pour durcir l’accès au crédit.

Limitation à 25 ans de la durée d’emprunt et assouplissement du taux d’effort

Selon les recommandations du HCSF, la durée d’emprunt d’un crédit immobilier ne devra plus excéder 25 ans. L’autorité précise en outre qu’une tolérance de deux ans sera prévue afin de tenir compte d’un éventuel différé d’amortissement au cas où la date d’entrée en jouissance du bien serait modifiée par rapport à l’obtention du crédit. Le cas de l’immobilier neuf où il peut y avoir déphasage entre l’achat et la construction étaye cet argument.

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À elle seule, cette nouvelle mesure représente un changement important pour les demandeurs de crédit. À cela s’ajoutent les autres conditions qui peuvent parfois être peu souples. Pour pouvoir tirer votre épingle du jeu, les services de Millenium-Financement.fr, courtier en prêts immobiliers, vous seront très utiles pour mieux négocier votre crédit. Parmi les autres points à prendre en compte dans le cadre de l’obtention d’un crédit immobilier, figure également le taux d’effort.

Le taux d’effort représente la part de vos revenus que vous pouvez consacrer au remboursement de votre prêt immobilier. Fixé à 33% initialement, le HCSF est désormais d’accord pour que le taux d’effort passe désormais à 35%. De plus, le calcul du taux d’effort devra désormais intégrer l’assurance du prêt. Pour les banques, cette nouvelle règle suscite des interrogations dans la mesure où on observe de grandes différences au sein des assurances de prêt.

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En plus de l’augmentation du taux d’effort, il ne faut pas occulter l’augmentation du nombre de dérogations, qui viennent quelque peu assouplir les critères d’obtention d’un prêt. De facto, les banques ont la possibilité de déroger à ces exigences dans 20% des cas à partir de l’été 2021, contre 15% avant. L’objectif reste malgré tout de permettre l’accès aux crédits immobiliers, notamment aux primo-accédants.

durcissement des conditions, prêt immobilier

Les banques deviennent plus exigeantes à cause de la COVID-19

En réalité, la durée maximale de 25 ans et le taux d’endettement de 35% inclusion faite de l’assurance de prêt ne sont presque pas des nouveautés. Le HCSF avait en effet déjà fait part de son intention de transformer ses recommandations en obligations légales dès 2021. D’ailleurs, aucune autre mesure prise en 2021 n’est venue resserrer l’étau autour des conditions d’obtention d’un crédit immobilier. Il s’agit essentiellement de mesures en date de 2020 qui bénéficient désormais d’un caractère coercitif.

C’est donc en toute logique que les banques s’alignent sur les recommandations du HCSF et de la banque de France. Néanmoins, elles sont plus prudentes sur certains profils d’emprunteurs compte tenu de l’impact de la crise sanitaire. Il s’agit notamment des structures dont l’activité a vraiment subi les conséquences de la crise, en raison des mesures qui ont été prises (événementiel, tourisme, hôtellerie-restauration, transport aérien, culture).

Outre ces profils, les emprunteurs considérés comme des profils rassurants auprès des institutions bancaires continuent de bénéficier des prêts pour leur projet immobilier. C’est donc logiquement que pour l’heure, les taux de crédit continuent d’être bas. Malgré les restrictions du HCSF, les banques demeurent ouvertes à l’idée de prêter, tant que votre profil rassure. Pour ce faire, si vous envisagez un prêt immobilier, nous vous conseillons vivement de renforcer votre position en vous faisant accompagner par un courtier en prêt immobilier.

Le courtier en prêts immobiliers

Avec une durée de remboursement fixée à 25 ans maximum et la prise en compte de l’assurance dans le calcul du taux d’effort, vous aurez maintenant plus que jamais besoin du courtier en prêts immobiliers pour obtenir un crédit. Ce spécialiste de la négociation de prêts immobiliers, par son expérience et sa connaissance des méthodes de fonctionnement des banques, sera votre précieux allié pour négocier vos prêts en 2021 et au-delà.

Le prêt représente une part importante des activités des banques. Elles n’ont donc aucun intérêt à refuser d’octroyer des crédits, si elles ont en face d’elles des profils d’emprunteurs rassurants. C’est justement pour travailler votre profil et le rendre meilleur malgré le durcissement des critères pour certains profils que le courtier intervient.

Fort de son expérience et de son parcours, il est considéré par les banques comme un intermédiaire de choix, qui plus est lorsqu’elles ont eu à traiter des opérations à succès avec lui. Il mise d’ailleurs sur cette relation avec les institutions financières pour vous obtenir les meilleures conditions de prêt. Il vous fait également gagner du temps.

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