Quelle est la fiscalité de l’immobilier en Espagne ?

Investir dans l’immobilier en Espagne présente des avantages en termes de prix et de rentabilité, surtout dans des villes attractives telles que Rosas ou Empuria brava. Cependant, devenir propriétaire d’un bien immobilier dans ce pays nécessite une connaissance sur le système fiscal.

Investir dans l’immobilier en Espagne : les impôts pour un achat neuf

Sur le territoire espagnol, que vous soyez résidents ou non-résidents, être propriétaire d’un bien vous soumet automatiquement à des obligations fiscales. Celles-ci varient en fonction du lieu de résidence, le prix d’achat du bien immobilier et de sa nature.

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En effet, le coût fiscal d’un bien immobilier à l’achat dépend majoritairement de son état : neuf ou ancien. Bien qu’elle vous évite des rénovations coûteuses, l’acquisition d’un bien immobilier neuf vous soumet à deux types d’impôts : l’IVA (l’équivalent de la TVA) et l’AJD.

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Les taux appliqués pour la TVA et l’AJD

Le taux de la TVA est évalué à 10% pour l’achat d’un bien neuf dans presque toute l’Espagne. Les îles Canaries constituent la seule zone où il est différent et revu à la baisse (6,5%). Quant à l’impôt sur les actes juridiques documentés (IAJD), le taux dépend des communautés autonomes.

Fiscalité immobilier Espagne

Par exemple dans les Pays basques, il n’est pas appliqué. Par contre, dans la Communauté valencienne, l’impôt sur les ADJ est de 1,5%. En ce qui concerne la communauté de Madrid, il est de 0,7%, mais il est évalué 0,4% sur les îles Canaries et 1,2% sur les îles Baléares.

L’ITP : l’impôt pour l’achat d’un bien immobilier ancien

L’ITP est défini comme l’Impôt sur le Transfert de Propriété. Il est appliqué en fonction de la région où la transaction immobilière d’un bien ancien a eu lieu. Généralement, le taux prélevé sur la valeur de l’achat oscille entre 4 et 11%. Par exemple, à Madrid le taux est de 6%.

Dans d’autres régions autonomes, ce taux est revu à la baisse en tenant compte des critères tels que :

  • La valeur de l’acquisition du bien ancien ;
  • Les revenus de l’acheteur ;
  • Son âge.

Autres impôts à connaître pour l’Espagne

Après l’achat du bien immobilier, que vous décidiez de résider en Espagne ou non, vous êtes redevable à plusieurs types d’impôts. Il s’agit principalement :

  • De l’IBI, Impuesto sobre Bienes Inmuebles ou Impôt foncier ;
  • De l’impôt sur le Patrimoine ;
  • De l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF) ;
  • De l’Impôt sur le Revenu des Non-Résidents (IRNR).

Notez par ailleurs qu’en Espagne, il existe des impôts sur les revenus locatifs. Ils sont prévus pour les locations classiques, les locations temporaires ainsi que les locations à caractère touristique. Maintenant que vous en savez plus sur la fiscalité de l’immobilier en Espagne, il ne vous reste plus qu’à bien choisir votre réseau immobilier !